LE PARDON

Publié le par May

Le pardon et ses conséquences
Tiré du TopMessage Samuel Foucart
"Ainsi le crime de Jacob a été expié, et voici le fruit du pardon de son péché." Ésaïe 27.9
Si toute la Bible, et désormais certaines sciences de l’âme, mettent l’accent sur l’importance du pardon, sur son influence sur tout notre être, notre bien-être, notre santé et la santé de notre famille, voire au-delà, de la société, on peut aussi facilement en déduire que l’absence de pardon, le refus de pardonner génèrent des fruits amers !

Vous n’êtes pas plus fort que les autres pour pardonner ; adressez-vous au Dieu de l’Évangile.
Vous savez comme moi que certaines maladies du corps ne sont rien d’autre que le résultat de la haine, de la vengeance, d’un désir renouvelé de rappeler la faute ou encore de s’installer dans l’amertume. Le pardon devrait être conseillé par tous les systèmes sanitaires du monde, par toutes les Sécurités Sociales de la terre, et par toutes les mutuelles de l’univers ! Il devrait être obligatoire !

Mais voilà il reste un choix, votre choix ! Et personne ne peut le faire à votre place ! C’est courant chez les victimes d’offenses graves que de refuser le pardon, au moins dans un premier temps ; et c’est normal, c’est une réaction humaine qu’il faut comprendre si vous voulez aider ! Une femme trompée souffre et ne réagit pas immédiatement en pensant au pardon ; un être violé a si mal qu’il est incapable d’entendre parler de pardon, c’est tout à fait normal.

Certaines blessures sont si graves et si douloureuses, qu’il faut un peu de temps avant d’envisager le pardon. Cependant, toutes les victimes qui restent dans l’échec de l’offense, qui s’installent dans un refus absolu de pardonner, donnent raison à leur bourreau ; elles lui laissent, sans le savoir, un droit sur leur vie, un pouvoir sur leurs sentiments ! C’est là que le pardon doit intervenir pour en finir avec ce pouvoir malsain du coupable sur sa victime !

L’Évangile nous aide dans ce domaine. Vous n’êtes pas plus fort que les autres pour pardonner ; adressez-vous au Dieu de l’Évangile, Jésus de Nazareth, pour qu’il mette en vous la force de pardonner !

Vous serez alors délivré de bien des conséquences dramatiques, de bien des maladies, de bien des drames qui s’attachent au refus de pardonner. Le pardon a des conséquences extrêmement bénéfiques sur tout votre être ; ne vous en privez plus, et ne laissez plus encore et encore le pouvoir à l’offenseur !

Un acte de foi pour aujourd’hui

Seigneur, je viens m’installer dans le pardon ; je ne veux plus en sortir. Je te demande ton aide. Au nom de Jésus j’ai prié. Amen.





 

Publié dans REFLEXIONS

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Michel 19/10/2009 15:45


« Donner [le pardon] est preuve de maturité, même si "l'autre côté" ne l'accepte pas. » Bien sûr. Il n’empêche que tant que l’autre ne l’accepte pas, "le prisonnier qu’il est lui-même" est toujours
dans sa prison à lui. Et là, en dépit de substantielles marques dans sa chair, le « mérite de nous rappeler de ne pas recommencer les mêmes erreurs » se fait très relatif. Sans même « accuser Dieu
», il n’accuse personne en mettant ses pépins de santé sur le compte d’un malheureux hasard, d’un « accident » ou que sais-je… En définitive, on n’accepte plus que le « pardon » du bistouri, outil
« excusant » (dans le sens de procédant à l’ablation de la cause organique) la dite marque dans la chair, celle-ci n’ayant alors guère plus de valeur qu’une dent cariée. Dans cet esprit, « l'ultime
pouvoir de guérison » n’est plus dans le pardon, mais dans une médecine sacralisée.


May 19/10/2009 15:59



Je comprends ta pensée.


Si certains préfèrent rester dans leur prison, c'est plus simple ! (pour eux......)
Certes, cette société nous démontre que le pardon donné ou accepté est une forme de faiblesse mais libre ou stupide est celui qui ne veut pas l'exercer.
C'est vrai que les technologies actuelles nous donnent solutions à "tous" nos problèmes, mais si les racines de la mauvaise herbe ne sont pas coupé, elles repousserons, c'est une loi inscrite
dans le monde dès la création



Michel 18/10/2009 14:09


Je souscrirai sans réserve à tout ceci. Mais qu’en est-il « de l’autre côté ? » Parce qu’on peut être aussi victime d’offenses graves SANS refuser le pardon… mais ce pardon va être inefficient, se
heurtant à un mur. Pourquoi ? Parce que c’est précisément « de l’autre côté » qu’on s’est rendu incapable d’entendre parler de pardon, y compris dans le sens de la réception. Ici, c’est le «
bourreau » qui SE DONNE lui-même raison, notamment et entre autres parce qu’il s’est fait « conseiller par un système sanitaire du monde ».
C’est pourquoi, quand je lis que certaines « sciences de l’âme » mettent l’accent sur l’importance du pardon, cela me révulse. Non pour nier l’importance du pardon, bien sûr, mais pour souligner
cette imposture INTERDISANT le pardon par sa nature : l’âme, objet de « science » ! L’influence de ces « sciences » sur tout notre être, notre bien-être, notre santé et la santé de notre famille,
voire au-delà, de la société, qu’en est-il ? De fait, elles sont bien placées pour savoir que « que l’absence de pardon, le refus de pardonner génèrent des fruits amers »… puisque ces fruits sont
leur fonds de commerce.

« Certaines maladies du corps ne sont rien d’autre que le résultat de la haine, de la vengeance, d’un désir renouvelé de rappeler la faute ou encore de s’installer dans l’amertume. » Indéniable. En
effet, quand une demanderesse développe un énorme kyste ovarien (plus de 1,5 kg !) la conduisant à une hystérectomie totale -ceci au cœur de la procédure violente de divorce qu'elle a initiée-, il
est difficile de soutenir qu’une telle pathologie survient « par hasard »…
À un tel degré, et à moins d’un miracle, il est à craindre que le pardon ne restaure nullement toute cette part de maternité et de féminité irréversiblement retirée…


May 19/10/2009 14:47


Le pardon reste l'ultime pouvoir de guerrison dans nos malheur, le donner est preuve de maturité, même si "l'autre côté" ne l'accepte pas.
comme l'a si bien dit Nelson Mandela "pardonner c'est libérer le prisonnier que l'on est soit même"
De plus l'oeuvre de Christ est la représentation exemplaire de l'action du pardon.
Si pour nous "humain" le pardon ne porte pas la réconciliation c'est à cause de la dureté de notre coeur, mais avec Dieu nous le voyons bien : le pardon restaure.

« Certaines maladies du corps ne sont rien d’autre que le résultat de la haine, de la vengeance, d’un désir renouvelé de rappeler la faute ou encore de s’installer dans l’amertume. »

tu as raison sur ce point, beaucoup de nos maladie viennent de la haine que nous nourrissons en nous, mais si les conséquences sont inévitable, nous ne pouvons pas en accuser notre Dieu, car Lui
nous prévient des méfaits de la haine. Faut savoir que tout chemin même à une destination et quand nous l'atteignons ne blamons pas les autres, c'est nous qui l'avons empreinté, nous restons les
seuls responsables. Et les marques dans la chair nous font souffrir, elles ont au moins de le mérite de nous rappeler de ne pas recommencer les mêmes erreur. Non ?